Kcon 2016 à Paris, compte rendu d’un concert entre show et diplomatie

La Kcon est un événement créé par la chaîne de télévision sud-coréenne Mnet. Afin d’exporter la K-pop à travers le monde, ils proposent dans divers pays une convention suivie d’un concert réunissant de nombreux artistes. Pour la première fois ils faisaient étape à Paris, le 2 juin 2016 à l’AccorHotels Arena. Compte rendu d’une journée bien remplie. 

5h58, c’est l’heure de quitter ma province pour rejoindre Paris. Entre inondations et grèves, pas d’autre choix que de prendre le tout premier train. Arrivé à Paris une heure et demi plus tard, je ne met pas beaucoup de temps pour rejoindre des amies déjà à l’AccorHotels Arena. C’est l’occasion de gruger la file d’attente ni vu ni connu et d’être à une place idéale pour espérer entrer dans la convention. Parce que oui, au terme d’une communication aussi désastreuse que la météo, il n’y aura que 500 personne le matin et 450 l’après-midi qui entreront dans la convention. Oui, moins de 1000 personnes sur les plus  de 15 000 qui ont toutes achetées le même billet (hors de prix peu importe la catégorie) donnant droit à un concert ET une convention.

Pluie, gloire et fatigue

8h30 environ, on est enfin tous réunis : quatre joyeux pigeons prêts à attendre des heures pour entrer dans cette fameuse convention. Le temps passe, vers 10h les 500 premières personnes ont le droit d’entrer, elles vont avoir la chance (?) de visiter la salle nommée « Le Studio » où se déroule la convention. Nous ne sommes pas arrivés assez tôt (la première que l’on a rejoint dans la file était là depuis 6h45, quand même) et serons du coup dans le deuxième groupe pour la session de l’après-midi.

11h, on est parqués dans la file des vainqueurs, les 450 derniers qui auront la chance d’accéder à la convention en début d’après-midi. C’est l’occasion de tester des espèces de chips aux algues distribuées pour faire passer l’attente. Verdict : c’est… spécial. On nous distribue également toutes sortes de prospectus vantant les mérites de la culture coréenne.

Le responsable de la sécurité vient alors nous dire (enfin, surtout aux hystériques) : fermez la, vous entrez dans le calme et vous ne criez pas. En effet, les fangirls sont excitées et crient dès qu’elles voient un coréen passer dans le coin (même quand c’est un pauvre gars qui distribue des prospectus). Ça fait courir les autres fans au loin, mouvement de foule, panique, danger. Dans la foulée, la presse arrive. Le cameraman et le journaliste d’une chaîne de télé cherchent dans la file des chanceux quelqu’un pour une petit interview. Et sur qui ça tombe ? Moi. Il faut savoir qu’en étant un homme, grand et qui a dépassé l’adolescence depuis longtemps, je suis un animal rare. Las des hystériques, il veut un profil atypique. J’ai dit oui. Il me demande d’où je viens, ce que je fais là vu le public très différent, ce que j’aime dans la K-pop… Des questions bateaux qui ont le mérite de m’occuper deux minutes entre deux coups de vent glacés et de flotte.

Vraiment une convention ?

13h30 environ, après de longues heures de queue on a le droit d’entrer dans la convention pour la deuxième session. A l’entrée, c’est la douche froide. Quelques stands dont personne n’a grand chose à faire sauf ceux qui donnent à manger ou à boire comme une boisson glacée au riz, il y a aussi une scène où se dérouleront des meet and greet avec des artistes et c’est à peu près tout. Voilà un deuxième journaliste équipé de sa caméra, il me repère, c’est encore pour ma pomme. Cette fois-ci je ne suis pas interviewé seul, ça change.

Comme le stand de l’office du tourisme coréen, le stand PyeongChang 2018 (Jeux Olympiques d’Hiver) et d’autres trucs du genre sont moyennement intéressants, on se dirige vers la scène afin d’assister à ce qu’il est censé s’y passer. On n’a aucune idée de ce qui va réellement se passer, on sait juste qu’il y aura un truc.

Quelques minutes plus tard Fabien Yoon, français qui s’est exporté en Corée, est à la présentation. Il nous explique qu’on va avoir droit à de la publicité de la part du sponsor de la soirée, la marque de cosmétiques coréens Too Cool for School. Fraîchement installés aux Galeries Lafayette à Paris, ils ouvriront bientôt des boutiques partout en France et du coup une spécialiste de la communication vient nous vanter les mérites des cosmétiques à base d’œufs. Ça m’intéresse pas, encore moins la démonstration. Après ça les choses sérieuses commencent, l’actrice Han Ji Min et l’acteur Jin Goo (Descendants of the Sun) arrivent, nous disent qu’ils aiment la France et les escargots, nous apprennent à dire « je t’aime » en coréen. C’est mignon, une amie près de moi est aux anges en voyant Jin Goo, l’actrice Han Ji Min jette un sourire ravageur dans ma direction : ça me donne un coup de boost pour le reste de la journée.

C’est long, long, long…

Les enchaînements sont lents, pour faire durer jusqu’à 17h30 (horaire de fermeture de la convention, à 30min de l’ouverture de la salle de concert) il se passe bien trente minutes entre chaque intervention sur la scène. On a droit à un défilé de Hanbok (habit traditionnel coréen) modernisés, à la signature d’un accord franco-coréen (vous la sentez venir, la diplomatie ?) et enfin au passage (très) expéditif des F(x), décimées suite au départ d’une membre et la non venue d’une autre. Elles ne sont que trois, mais je dirai deux : Krystal est fidèle à elle-même, elle tire la gueule.

17h30 donc, on sort de la convention et on rejoint la file d’attente pour l’entrée en gradins tandis qu’une personne de notre groupe va dans la fosse (ce courage, je suis admiratif). Heureusement ça avance plutôt vite (enfin, après 7h de queue on n’est plus à 2h près), on en est à la 4ème fouille du sac et ils ne voient toujours pas mes affaires de toilette dont le déodorant (je dors à l’hôtel) qui est pourtant interdit au sein de l’AccorHotels Arena. Grosse sécurité, continuez comme ça. A la demande d’un gars de la sécurité, je passe devant tout le monde. En effet, il appelle « tous les hommes » à le suivre (c’est-à-dire trois personnes à ce moment-là, public à 95% féminin, à la louche), car palpation de sécurité oblige, hommes et femmes sont séparés. J’assiste du coup à une scène très drôle où on se retrouve, tous les hommes alignés, en train d’attendre que nos amies/copines/femmes/filles passent enfin le contrôle de sécurité.

19h30, on prend place dans la salle : malheureusement tous à des places différentes. Je suis le mieux placé en théorie, surtout avec une personne à côté de moi qui est super calme. Malheureusement elle s’était trompée de place et est remplacée par une hystérique. Sachez mademoiselle avec un t-shirt vert que vous m’avez donné mal à la tête avec vos cris. La salle se remplit peu à peu : sans être plein à 100%, l’AccorHotels Arena affiche tout de même un bon taux de remplissage loin du fiasco Music Bank en 2012 où cette salle qu’on appelait alors Bercy était à moitié vide. Les photos ci-dessous ne sont pas représentatives, les gradins d’en face se sont remplis quelques minutes avant le début du concert.

Un concert diplomatique

20h (et quelques minutes) le concert commence pratiquement à l’heure. Le show s’ouvre sur une vidéo vantant les relations diplomatiques entre la France et la Corée du Sud dont on fête les 130 ans cette année. Le slogan est Ari-Rendezvous, Ari est un mot coréen qui se dit de quelque chose qui est beau, quant à Rendez-vous… Vous devriez comprendre. Leeteuk (membre de Super Junior) est le présentateur de la soirée. Au terme de la vidéo il fait son apparition sur scène et annonce un remix moderne de Arirang avec plusieurs artistes. Cette chanson est souvent considérée comme l’hymne coréen (même si ce n’est officiellement pas le cas) et fait partie du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Honnêtement c’est très cool, ça lance bien le show.

Derrière on assiste à une situation surréaliste. Leeteuk annonce que Park Geun Hye, la Présidente de la République de Corée, est présente au concert : on la voit sur grand écran, elle fait coucou avec un grand sourire. Vous pensiez que ça s’arrêterait là ? Vous connaissez mal les fangirls. Alors que cette présidente est largement critiquée et contestée dans son pays à cause de pratiques mettant en danger la liberté de la presse (entre autre), les fangirls l’acclament avec des applaudissements et des cris hystériques. C’est une héroïne. Je n’en reviens toujours pas.

Ce moment gênant ne dure heureusement pas trop longtemps et le show peut reprendre son cours. Les Block B sont les premiers à apparaître devant le public parisien et je dois l’avouer : ils mettent le feu. Je n’ai jamais aimé leurs chansons, mais l’ambiance est là et ils savent s’y prendre, j’étais surpris. Ils enchaînent quelques chansons, tout le monde sautille, les douleurs liés à l’attente sont oubliées. Ne me demandez pas les titres des chansons, j’en ai pas la moindre idée.

Après eux ce sont les I.O.I qui font leur entrée sur scène. Il s’agit d’un girls band formé uniquement pour un an (ne me demandez pas pourquoi) grâce à l’émission Produce 101 où des apprenties chanteuses ont tenté de gagner leur place au sein du groupe. Ici il manquait une membre de 15 ans qui n’a pas obtenue les papiers nécessaires pour performer en France. Petite originalité, elles traversent la fosse dans leurs tenues de lycéennes pour arriver sur scène. Si la fosse n’était pas composée d’adolescentes, ça aurait pu être creepy. Elles font une première chanson et se présentent ensuite : un classique pour les coréens, dans ce genre de concert les membres se présentent un par un. Les écrans géants affichaient des sous-titres français pour les groupes flemmards qui parlaient en coréen (c’est-à-dire quasiment tous) mais les I.O.I ont appris quelques phrases de français, c’était terriblement mignon, je suis conquis. Si le groupe est très peu connu par rapport aux autres artistes de la soirée, elles ont conquis la salle avec leurs efforts adorables et leurs sourires.

Place à F(x), le deuxième et dernier girls band de la soirée. Comme dit plus haut, le groupe est en formation réduite. Heureusement Amber, la rappeuse du groupe parvient à motiver tout le monde en s’amusant avec le public et en faisant une blague sur les hystériques. Si la performance en groupe n’est pas folle, l’excitation du public monte largement lorsque Amber interprète en featuring avec Chungha (I.O.I) son titre Shake That Brass. C’est du hip hop, ça bouge et Amber a une excellente prestance : une performance mémorable qui nous fait vite oublier F(x). Après elle c’est une autre membre du groupe, Luna, qui fait un cadeau au public français en interprétant son titre solo Free Somebody pour la toute première fois sur scène.

Et puis, le moment tant redouté  est arrivé… Les BTS sont arrivés. Brushing et coloration impeccable, ils déplacent les foules et excitent les jeunes demoiselles. Les cris hystériques explosent mes tympans, j’ai été à plusieurs concerts coréens et n’ai juste jamais vu ça. Les fans des BTS ont une mauvaise réputation, je crois qu’après ce concert je vais aussi avoir une dent contre elles. Sérieusement celle qui était à côté de moi avait vraiment besoin de sortir le cri le plus aiguë de l’histoire, et ce pendant toute la durée de leur présence sur scène ? Au niveau de la performance du groupe, ils ont interprété des chansons entraînantes et plutôt sympathiques comme Fire ou Save Me. Mais ils ont été aussi à l’aise qu’une loutre dans un spectacle de phoque lorsqu’il fallait sortir de la chorégraphie et faire le show, et les cris stridents étaient si insupportables que je n’en garderai pas un bon souvenir.

Heureusement, quelques temps après on a eu droit au climax de la soirée : FT Island. Bon je ne suis pas objectif, c’est le seul groupe que j’appréciais particulièrement avant d’aller à ce concert. Seul groupe de rock, ils ont mis le feu dès leur arrivée avec une intro particulièrement rythmée et riche en sons auxquels les adolescentes hystériques ne s’attendaient pas. Derrière ils ont interprété leur tube Pray, avant d’enchaîner sur la fabuleuse Severely. Je ne m’attendais absolument pas à ce qu’ils jouent cette chanson que j’adore tout particulièrement depuis des années. Ça a été une superbe surprise et un beau moment d’émotion. Puis ils ont enchaîné leurs autres titres, le chanteur Hongki s’est amusé avec le public avant de finir sur un Falling Star qui a fait chanter et sauter toute la salle. Le gars est une bête de scène, ça change de ce qu’on a vu avant (et après). On a vu que, comme les Block B au début du concert ou Amber, il prenait un plaisir fou à s’amuser avec le public très réactif et motivé, loin des standards coréens où le public agite mollement un lightstick.

Le dernier groupe à se présenter sur scène était les SHINee. Groupe probablement le plus connu du line up, c’est en stars qu’ils sont arrivés les derniers pour conclure cette soirée. Malheureusement, c’est peut-être le fait de les avoir vus plusieurs fois déjà ou parce que la chanson a perdu de sa superbe avec les années, mais Lucifer je n’en pouvais plus. Quant aux autres chansons, si le public a semble-t-il aimer, je ne suis pas client. Amputé de l’un de ses membres, le groupe a peiné à sortir du formatage imposé par la chorégraphie et j’aurais aimé les voir s’éclater un peu plus avec un public qui n’attendait que ça.

Enfin, au cours du concert il y a eu quelques « special stage », notamment celui annoncé par les acteurs Han Ji Min et Jin Goo qui, se disant amateurs de films français (ce dernier aime Léon, La Boum et Taxi… Cherchez l’intrus), ont présenté des artistes qui venaient interpréter des chansons apparues dans des films français. Taemin (SHINee) a chanté Reality de Richard Sanderson (bande originale de La Boum), mais je retiens surtout la performance de Hongki, chanteur de FT Island, sur Shape of My Heart de Sting (générique de fin de Léon). Accompagné de Jonghoon de son groupe à la guitare, c’était un très beau moment. A un autre moment le présentateur de la soirée, Leeteuk, a proposé aux gens qui apparaîtront sur l’écran géant d’effectuer la chorégraphie de la chanson qui passe à ce moment-là. Bien sûr, on a eu droit au Gagnam Style de PSY, Bar Bar Bar de Crayon Pop ou encore Sorry Sorry de Super Junior, les seuls moments où Leeteuk n’a pas été obligé de meubler pour cacher la méconnaissance du public en ce qui concerne les chorégraphies à effectuer.

Une convention à oublier, un concert à la hauteur

Ainsi la Kcon a été une très belle expérience. J’étais très peu motivé et si aucun ami n’y allait, je n’y aurai pas mis un pied. Les groupes ne me faisaient pas rêver, c’est dans l’ensemble du boys band pour fangirls hystériques. Mais le show en plus d’être assez long (3h) était à la hauteur : des groupes sympas qui réussissent plus ou moins à mettre l’ambiance, un public très motivé et des surprises. Il faudrait juste faire un test sur le public à l’entrée, si elles lancent un cri strident en voyant une photo d’un chanteur, alors elles n’auraient pas le droit d’entrer. Mais vraiment, je vois déjà des fans se plaindre des moqueries de certains journalistes, comme un article paru sur 20minutes. Mais peut-on en vouloir à ces journalistes quand le public se comporte de la sorte ? Elles se poussent (bien tenté celles qui ont essayé avec moi), crient sans arrêt et sortent en pleurs de la salle. On ne peut pas demander aux journalistes de les prendre au sérieux alors qu’elles sont parfaitement ridicules.

La convention elle était très décevante et bien loin de ce qui se fait dans les Kcon aux États-Unis. C’était minuscule, le meet and greet était trop court et l’organisation complètement foireuse. J’ai cru comprendre que dans les autres pays tout le monde pouvait accéder (toute la journée, voire sur plusieurs jours) à la convention. A Paris, alors que la K-pop est considérée depuis quelques années comme une arme diplomatique par la Corée du Sud, on avait l’impression d’assister à une publicité géante sponsorisée par le gouvernement coréen. Ça donnera sûrement envie aux spectateurs d’aller visiter ce (très) beau pays, mais n’étions-nous pas là pour écouter de la musique ? Je pense que la convention s’est largement trompée de cible : l’accord franco-coréen qui a été signé à cette occasion n’intéressait personne. Sans vouloir remettre en cause les connaissances des fans en matière de politique, je pense que ces questions leur passaient largement au-dessus et ils auraient pu garder ça pour le dîner organisé à l’Elysée entre le Président de la République et son homologue coréenne.

On nous a dit à la fin du concert que la Kcon reviendrait l’année prochaine… Si c’est bien le cas j’y serai car malgré des artistes qui ne m’intéressaient pas et la perte de mes tympans, je me suis beaucoup amusé. En effet j’ai beaucoup parlé des fans hystériques, mais heureusement ce n’était pas le cas de la totalité du public et j’ai croisé des fans bien plus mesurées et intéressantes. Malheureusement celles-ci sont souvent ignorées par les médias, mais je dois avouer qu’après ce genre de concert il est difficile de faire abstraction des jeunes femmes qui passent des cris aux pleurs à la moindre apparition de l’un de leurs chanteurs préférés. Elles ne sont toutefois qu’une petite ombre au tableau, le concert était excellent et la soirée agréable.
En ce qui concerne la convention, il va falloir revoir l’organisation et son contenu pour me donner envie d’y retourner, car c’était terriblement inintéressant et l’attente ne valait pas le coup. J’étais très content de voir Jin Goo et Han Ji Min, mais les stands étaient bien trop peu nombreux pour nous occuper plus de quelques minutes.

 

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5 réflexions sur “Kcon 2016 à Paris, compte rendu d’un concert entre show et diplomatie

  1. Résumé excellent. Même si je n’y étais pas alors je ne peux pas juger xD Toute façon, les conventions… j’étais allée à le Kebee, c’était pareil. Beaucoup trop de gens et la sécurité n’était pas prévue. Je ne sais pas trop pourquoi il y a autant de difficulté à organiser une convention Hallyu en France. Mais genre que ça. Pas en essayant de faire la promo pour le tourisme. M’enfin bon. J’irai peut-être l’année pro… Je ne sais pas encore

    Aimé par 1 personne

    1. Ah oui la KBEE, pour tout dire, c’était plus intéressant que la « convention » Kcon.
      Je pense que le problème est purement diplomatique : au contraire des conventions centrées sur le Japon, le gouvernement coréen sponsorise tout ce qui concerne leur culture. Concerts, expos, conventions… Du coup on n’échappe jamais à cette dimension politique et l’incitation au tourisme. La seule chose qui m’a choqué (et surtout beaucoup amusé) c’est l’apparition de Park Geun Hye au concert, un moment complètement improbable.
      Après, c’est suite à ma visite à la KBEE en 2011 que nous avons décidé avec un ami d’aller en Corée quelques mois plus tard, et je n’ai eu depuis lors qu’une hâte : y retourner. Il faut croire que la stratégie sud-coréenne fonctionne bien.

      Aimé par 1 personne

  2. C’est sympa de la part des artistes d’avoir fait quelques titres à référence Française, j’aime ce côté là de la Corée, ce côté attentionné :)

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  3. je suis arrivé a 11h 15 a la convention et les gars qui s occupaient des gens dehors expliquaient que tout le monde ne rentrerait pas au studio.
    450 le matin et 450 l après midi . ils ont affirmés que c est arena qui avait decidé du nombre. moi qui espérait voir et découvrir un peu plus la corée je savais que c etait mort pour rentrer vu la queue . donc parti manger mon sandwish un peu plus loin et ciné pour ne pas resté au froid . je suis revenu pour le concert (la fosse) et franchement je suis daccord avec toi la fouille des sacs a été vite faites. en plus ils etaient a la bourre pour nous faire rentrer . le concert j ai adoré ! moi je venais pour ftisland mais j avoue que j ai bien aimé block b et amber .
    70 % du public venait pour bts donc quand j ai su qu ils arrivaient sur scene je me suis bouché les oreilles comme je pouvais car je m en doutais que se serait des cris stridents . en tout cas tout le monde avait l air de bien s amuser et moi aussi ! je suis ressortis avec les oreilles bouchées , plus de voix pour avoir chanté ft et un mal de crane car comme toi j ai eu 2 hystériques derriere moi qui hurlaient. en gros un bon concert bien rhytmé . si la kcon revient l année prochaine j espere que la convention sera mieux organisé et après tout dépend des artistes qui viendront.

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    1. Vu la taille de la salle « Le Studio » de l’Arena, la décision de limiter à 450 personnes simultanément n’est pas surprenante. Même avec ce petit nombre de personnes, on était presque à l’étroit.
      S’ils veulent étendre ça, il va falloir trouver une autre salle, mais c’est pas forcément simple aux abords de l’Arena. A Abu Dhabi ils l’ont fait en extérieur donc pas de limite de place, mais vu le climat français ça devient vite plus difficile.

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