[Le Vidéoclub #6] Joint Security Area, la fraternité comme un champ de mines

« Le Vidéoclub » est une chronique régulière qui revient sur des films découverts après leur sortie au cinéma en mémoire des vidéoclub qui louaient des films, remplacés depuis par la VOD, les plateformes de streaming ou encore l’achat de Blu-ray et DVD. Bénéficiant récemment d’une sortie en salles en France grâce à La Rabbia, le film de Park Chan Wook, Joint Security Area, se paie ainsi sa première grande distribution dans nos contrées, alors qu’il était depuis bien longtemps limité à un vieux DVD. Sorti initialement en 2000 en Corée du Sud, c’est le premier grand film du célèbre réalisateur à qui l’on doit Old Boy ou plus récemment Mademoiselle.

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[Le Vidéoclub #5] Failan, de battre son cœur s’est arrêté

« Le Vidéoclub » est une chronique régulière qui revient sur des films découverts après leur sortie au cinéma, en mémoire des vidéoclub qui louaient des films, remplacés depuis par la VOD, les plateformes de streaming ou encore l’achat de Blu-ray et DVD. Sorti en 2001, Failan est un de ces films qui restent en mémoire pour quelques unes de ses scènes, particulièrement fortes, et la prestation d’acteurs qui savaient qu’ils tenaient là parmi leurs meilleurs rôles. Réalisé par Song Hae Sung et primé plusieurs fois au Festival du film asiatique de Deauville en 2002, Failan est un film culte à mes yeux.

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[Le Vidéoclub #4] Love Exposure, le bordel jubilatoire

« Le Vidéoclub » est une chronique régulière qui revient sur des films découverts après leur sortie au cinéma, en mémoire des vidéoclub qui louaient des films, remplacés depuis par la VOD, les plateformes de streaming ou encore l’achat de Blu-ray et DVD. Le réalisateur japonais Sion Sono, connu pour ses films parfois gores et souvent improbables est à l’origine de Love Exposure, sorti en 2008. Cette œuvre particulièrement longue (quatre heures) s’interroge sur la religion, les sectes et les perversions.

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[Le Vidéoclub #3] Un après-midi de chien, braqueurs et losers

« Le Vidéoclub » est une chronique régulière qui revient sur des films découverts après leur sortie au cinéma, en mémoire des vidéoclub qui louaient des films, remplacés depuis par la VOD, les plateformes de streaming ou encore l’achat de Blu-ray et DVD.
Peu de temps après le très fameux Serpico, le réalisateur Sidney Lumet renouvelait sa collaboration avec Al Pacino. Cette fois-ci l’acteur passait de l’autre côté, il n’était plus policier mais criminel. Ce film porte un regard critique sur la société, où l’auteur d’un simple braquage devient un symbole de lutte.

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[Le Vidéoclub #2] La folle journée de Ferris Bueller, le teen movie par excellence

« Le Vidéoclub » est une chronique régulière qui revient sur des films découverts après leur sortie au cinéma, en mémoire des vidéoclub qui louaient des films, remplacés depuis par la VOD, les plateformes de streaming ou encore l’achat de Blu-ray et DVD.
Les années 1980 ont vu apparaître un certain nombre de teen movies notamment grâce au scénariste et réalisateur John Hughes. Intéressé par les questions qui touchent l’adolescence, il y a consacré plusieurs oeuvres comme Une créature de rêve ou The Breakfast Club. Avec La folle journée de Ferris Bueller, il porte un nouveau regard sur une jeunesse impertinente et passionnée.

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[Le Vidéoclub #1] Douze hommes en colère, la plus pénible des décisions

« Le Vidéoclub » est une chronique régulière qui revient sur des films découverts après leur sortie au cinéma, en mémoire des vidéoclub qui louaient des films, remplacés depuis par la VOD, les plateformes de streaming ou encore l’achat de Blu-ray et DVD.
Pour cette première chronique, retour sur Douze hommes en colère, où un jury de douze individus se réunit pour délibérer sur le sort d’un jeune homme accusé d’avoir tué son père. Ils ont sa vie entre les mains, puisque s’ils le condamnent, ils sera exécuté. Il s’agit du premier film réalisé par Sidney Lumet, en 1957.

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