Kate, action régressive

Après une longue carrière dans les effets spéciaux, notamment sur de nombreux films de Gore Verbinski, le cinéaste Français Cédric Nicolas-Troyan faisait de grands débuts en tant que réalisateur à Hollywood avec Le Chasseur et la Reine de Glaces en 2016. Loin d’avoir marqué les esprits, il revient cette fois-ci du côté de Netflix avec un film original, Kate, avec Mary Elizabeth Winstead en rôle principal.

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Boîte noire, l’insupportable mystère

Des dérangeants Captifs et Un homme idéal au nerveux Burn Out, le réalisateur Français Yann Gozlan ne cesse d’explorer le thriller pour y imprimer ses idées, avec une attirance toute particulière pour l’aspect psychologique d’un genre fourre-tout que l’on peine à définir. C’est avec Boîte Noire qu’il revient ces jours-ci, un thriller où un technicien du BEA enquête sur un crash aérien mystérieux.

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Cruella, les idées inattendues

On ne va pas se le cacher, lorsque Disney a annoncé un film centré sur Cruella avant de servir une bande-annonce indigeste qui s’inscrit dans cette pénible mouvance d’humanisation des « vilains » (et ce qu’ils et elles incarnent de pire) du cinéma, les espoirs étaient minces. Mais la curiosité l’emporte, comme toujours, et le film de Craig Gillespie montre finalement de belles choses pour réinventer ce personnage si charismatique.

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The Father, la maladie emportant le réel

Récompensé aux Oscars plus tôt dans l’année, The Father du réalisateur Français Florian Zeller est sorti en salles au mois de mai. Mais comme il n’est jamais trop tard pour parler des bons films, il est temps de dire quelques mots sur cette adaptation de la pièce de théâtre du même nom, où Anthony Hopkins et Olivia Colman se donnent la réplique dans un récit aussi glaçant que bouleversant.

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Minari, douceur des sentiments

Parmi les favoris des Oscars cette année se trouvait Minari, l’une des dernières productions des désormais bien connus studios A24. Il a d’ailleurs permis à Youn Yuh-jung d’obtenir l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle, après plusieurs récompenses glanées par le film à Sundance et aux Golden Globes. Sorti discrètement en salles en juin dernier, il convient de revenir sur cette pépite qui mérite qu’on en parle et qu’on lui offre une attention à la hauteur de sa générosité.

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Désigné coupable, chronique d’un scandale d’État

Curieusement discret côté promotion depuis sa sortie le 14 juillet dernier, Désigné coupable est pourtant l’un des gros succès critiques de l’année. Nommé à plusieurs récompenses aux BAFTA et Golden Globes, permettant d’ailleurs à Jodie Foster d’en gagner un, le film adapte les mémoires de Mohamedou Ould Slahi, un Mauritanien détenu au camp de Guantánamo pendant quatorze ans sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui.

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