Article mis en avant

Love Alarm – Saison 2, des manipulations amoureuses

Dans sa quête de diversité des productions, Netflix s’amuse à commander des séries et films un peu partout dans le monde, et inévitablement en Corée du Sud. Populaire pour ses films mais également pour ses dramas, l’industrie Coréenne était un passage obligé pour le géant Américain à l’heure où la plateforme a besoin de nouveaux contenus pour garder une longueur d’avance sur ses (nombreux) concurrents. Et parmi eux, on découvrait il y a deux ans Love Alarm, une romance à la première saison plutôt moyenne (comme je l’écrivais sur Ciné-Asie en début d’année dernière) qui avait du mal à convaincre. Malgré ces quelques difficultés, le succès populaire était au rendez-vous et le drama s’est vu agrémenté d’une deuxième saison sortie le 12 mars 2021.

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Le jeu de la dame (The Queen’s Gambit), un parcours en échecs

Dernier phénomène en date sur les réseaux sociaux, Le jeu de la dame (ou The Queen’s Gambit) avec Anya Taylor-Joy donne autant vie à des déclarations d’amour pour la mini-série, l’actrice qu’à un regain d’intérêt pour ce jeu vieux comme le monde, les échecs. Les habitué(e)s des réseaux ont évidemment vu passer les mèmes, mais il s’agit surtout de savoir si la série est vraiment à la hauteur de la passion qu’elle engendre. Et oui, c’est bien le cas.

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Adieu les cons, se retourner et partir

Albert Dupontel n’a cessé d’enchaîner les beaux projets ces dernières années, encore plus lorsqu’il est à la baguette. 9 mois ferme, Au revoir là-haut, l’acteur qui s’essayait à la réalisation dès le début des années 1990 a offert récemment quelques belles pépites. Et son nouveau film, Adieu les cons, parvient encore à surprendre avec un sens de l’ironie des situations qui fait aussi bien rire que pleurer.

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Peninsula, un pays et une idée dévastée

Quatre ans après le surprenant Dernier train pour Busan, le réalisateur Yeon Sang-ho revient avec une suite intitulée Peninsula. Avec de nouveaux protagonistes et une Corée plongée dans l’apocalypse, le cinéaste s’essaie à une approche plus orientée vers l’action que son précédent film. Il prend un gros risque, et ce n’était peut-être pas la meilleure chose à faire.

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Dans un jardin qu’on dirait éternel, une bienveillante transmission

Sorti fin août dans nos salles, Dans un jardin qu’on dirait éternel est l’un de ces films qu’il fait bon regarder ces temps-ci. Paisible, bienveillant et porté par de fabuleuses actrices, le film de Tatsushi Omori conte une histoire de transmission autour de la cérémonie du thé au Japon. C’est aussi et surtout l’un des derniers rôles de la grande Kirin Kiki avant son décès fin 2018, une actrice bien connue des fans du cinéma de Hirokazu Kore-eda.

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Police, l’apologie du « oui mais »

Aborder la police ne peut jamais être fait à la légère, encore moins en 2020 où bon nombre de personnes ont tenté tant bien que mal de montrer les violences et les responsabilités de l’institution. Anne Fontaine s’attaque au sujet avec un casting qui fait rêver, mais on sent très vite les difficultés d’un discours relativiste qui a du mal à passer malgré de bonnes choses.

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