Bilan 2020, une belle année culturelle

On y est enfin. En retard -comme bien souvent-, je vous livre mon bilan de 2020. Un bilan positif à la fois pour le blog et pour les œuvres culturelles, où elles ont su briller malgré les difficultés d’une situation sanitaire et politique déplorable. Je ne souhaite qu’une chose : parler des belles choses, alors je vous livre ce qui a marqué mon année de la meilleure des manières.

Comment aborder 2020 sans être défaitiste : l’année a été difficile pour tant de monde, l’inquiétude liée à la situation sanitaire a rendu le quotidien plus difficile, tandis que le gouvernement n’a cessé de provoquer la colère de votre cher blogueur (mais ceux qui me suivent sur twitter le savent bien assez). Enfin, il serait dommage de ne garder en mémoire que ces choses, alors que l’on pourrait parler d’œuvres culturelles qui ont su rendre l’année un peu moins désagréable. Côté blog, les publications étaient en dents de scie, certains mois bien plus prolifiques que d’autres. On doit cela à un temps qui se réduit alors que les projets se multiplient, en étant bien occupé avec mes écrits sur Ciné-asie, JeuxOnLine mais aussi et surtout, avec le projet Pod’Culture avec des ami.e.s de la blogosphère que j’estime tout particulièrement. Mais cela n’a pas empêché, à ma grande surprise, de voir les statistiques du blog rebondir avec force après une année 2019 en lourde chute par rapport à 2018. On a d’ailleurs pratiquement retrouvé le niveau de statistique de visite de 2018, avec une augmentation conséquente en Mars et Avril 2020. Ce regain d’intérêt pour les blogs et la lecture sur internet en général n’est pas une surprise puisque pratiquement tous les sites internet ont vécu la même avec le confinement. Ma surprise réside plutôt sur les mois suivants, puisque les visites n’ont cessé d’augmenter, à l’exception de Juillet et Août qui sont toujours des périodes compliqués en matière d’affluence. Et finalement, c’est le mois de décembre 2020 qui fait office de record sur l’année, alors que seul un article a été publié ce mois-là, une critique de la série Le Jeu de la Dame (The Queen’s Gambit). Merci à vous !

Comment ça, une petite année cinéma ?

C’est une idée que je m’obstine à combattre, encore et encore. L’absence quasi-totale de blockbusters américains dans les salles Françaises à la réouverture l’été dernier a conduit bon nombre de personnes à considérer que le cinéma s’était fait la malle en 2020. Quand cette idée, parfois formulée sous forme de critique, vient de spectateurs et spectatrices, je n’ai pas grand chose à en dire si ce n’est de conseiller des bons films qui sont sortis malgré tout. Mais quand cela vient « d’influenceurs » de la « cinéphilie » sur internet, j’ai un peu plus de mal. Surtout dans une année où le modèle du cinéma traditionnel, c’est-à-dire en salles, a été mis à mal par des décisions de studios qui n’en ont plus grand chose à faire. On pense évidemment à la Warner qui a décidé de manière arbitraire de distribuer ses films sur sa plateforme de streaming HBO Max, attisant la colère de quelques uns de ses réalisateurs les plus en vue du moment. Denis Villeneuve, puis Christopher Nolan, n’ont en effet pas mâché leurs mots face à une décision à la vision court-termiste qui en dit long sur l’intérêt pour le cinéma des dirigeants de Warner. Heureusement, la division Française du géant américain semble tenir bon puisqu’il est toujours question de sortir ses prochains films en salles ici, même si cela pourrait changer si la fermeture des cinémas devait encore durer. Et puis il y a eu Disney, qui a également décidé de balancer ses films sur sa plateforme Disney+. Un choix que je déplore également, mais qui m’a poussé à m’interroger sur mon rapport à ce cinéma-là et sur ma manière d’en parler. Bien que mon influence, si on peut véritablement parler d’influence, soit tout à fait réduite, j’ai considéré qu’il était plus pertinent d’ignorer purement et simplement les titres de Disney à venir, ou en tout cas, tant qu’ils ignoreront les exploitants de salles. Il faut savoir que parler d’un film sur un blog ou un site internet, à sa sortie, est un élément pleinement intégré par l’opération de communication du studio et du distributeur. Quand on est invités à une avant-première, ce n’est pas pour nos beaux yeux, il y a une sorte d’accord tacite qui nous pousse ensuite à parler du film et qu’on en fasse la promotion gratuitement. C’est un petit jeu auquel tout le monde adhère, moi le premier, et il y a même deux super films que j’ai découvert comme cela en décembre et dont je vous parlerai dès qu’ils pourront enfin sortir. Alors je pense que l’on a chacun une forme de responsabilité vis-à-vis de notre contenu et des films que l’on souhaite promouvoir, peu importe notre niveau d’audience. Et à l’heure actuelle, je me refuse à la promotion des films Disney, même s’ils n’ont certainement pas besoin de moi pour avoir du succès. Certains diront qu’il ne s’agit que d’un caprice ou d’une idée vaine, mais je me suis souvent senti mal à l’aise devant les hordes de journalistes et blogueurs qui chantaient les louanges de Disney à la sortie du film Soul, comme si l’on ne pouvait pas plutôt célébrer le cinéma avec celles et ceux qui l’aiment réellement, celles et ceux qui ont fait le choix de sortir leurs films en salles. Voilà tout, désormais vous saurez pourquoi ces grosses sorties sont passées sous le radar du blog !

© L’Adieu – The Farewell, 2019, SND Films – A24

Heureusement, il n’y avait pas vraiment besoin de ces gigantesques studios pour voir du bon cinéma. Il y a eu le début d’année avec Jojo Rabbit (à l’époque où Disney avait encore besoin des salles) et Little Women, deux des plus gros films qui ont lancé 2020 avec réussite. Mais je retiens à cette période surtout L’adieu – The Farewell de Lulu Wang, un vrai de cinéma auquel je n’ai cessé de repenser. C’est le cas aussi pour La fille au bracelet, qui est un des meilleurs films de l’année, bien qu’il ai vu sa promotion sabrée par la situation sanitaire alors qu’il n’est sorti que quelques semaines avant le confinement. Mais le début d’année a compté bien d’autres bonnes choses, comme Les enfants du temps, #Jesuislà, Dragon Quest : Your Story, la remasterisation de La ballade de Narayama encore Wet Season. Et puis les salles ont fermé, mais le cinéma a fini par revenir. J’ai eu la chance de participer au Festival d’Annecy cette année, exclusivement en ligne, un moment où j’ai pu découvrir avec beaucoup de plaisirs plusieurs films. J’en retiens deux tout particulièrement : le très attendu Lupin III : The First qui s’est révélé aussi charmant qu’attendu, ainsi que le superbe film d’animation Coréen The Shaman Sorceress. Ce deuxième film m’a même donné l’occasion de m’entretenir avec Ahn Jae-hoon, son réalisateur, pour une discussion passionnante autour de l’animation. Au petit jeu des interviews, j’ai également eu la chance de rencontrer une jeune réalisatrice en devenir qui a déjà beaucoup de choses à dire.

© 2018 Jeonwonsa Film Co. Tous droits réservés

Et puis les cinémas ont rouvert, et abandonnées par les majors, les salles ont pu mettre en avant des films qui n’auraient pas forcément eu la même attention en temps normal. On peut même parler d’un mal pour un bien tant ils ont été nombreux à proposer des expériences nouvelles, souvent touchantes, et toujours pleines de passion. Il n’y a évidemment pas eu que des petits, puisque Tenet est le seul blockbuster qui a tenté le coup. Sans m’avoir pleinement convaincu, je salue quand même l’obstination de Christopher Nolan qui a poussé son studio à sortir le film en salles autant que possible. Le cinéma de blockbuster Chinois, qui ne cesse de se développer, a aussi eu son moment de gloire avec le sympathique Ip Man 4. Mais d’autres se sont engouffrés dans la brèche, avec souvent des moyens bien moindres. Je pense au film italien Le défi du champion qui, aussi inattendu qu’il puisse l’être, a su proposer un bon moment à une période où l’on n’avait besoin que d’un film « feel good ». Moins joyeux mais toujours très fort pour moi, l’ultra-prolifique Hong Sang-soo a sorti un énième film qui nous parle de couples brisés, en noir et blanc, dans son bouleversant Hotel by the river. Non moins bouleversant, Pluie noire de Shohei Imamura, initialement sorti en 1989, a profité d’une remasterisation et d’une nouvelle sortie en salles grâce à un super travail de La Rabbia. La preuve, s’il le fallait encore, que certains éditeurs et distributeurs font encore un travail formidable pour faire vivre un autre cinéma, un cinéma qui ne peut pas exister dans des studios qui ne visent qu’un profit toujours plus démesuré. Et puis il y a eu Mignonnes, L’infirmière, Dans un jardin qu’on dirait éternel, autant de films que j’ai adoré pour plein de raisons déjà largement explicitées dans leurs critiques respectives. Un mot aussi pour Papicha, qui n’est pas de 2020, mais que j’ai découvert en retard, cette année, et qui a raisonné très fort en moi. C’est une œuvre complète, maîtrisée et pleine de douceur, un film que je peux revoir encore et encore. De la même manière, il y a eu The Perfect Candidate, un des rares films venus d’Arabie Saoudite, pays que je connais très bien et avec lequel j’ai un attachement particulier. Ce film, comme je le disais dans ma critique à sa sortie, m’a rappelé tout ce que j’ai aimé dans ce pays, malgré les très, très nombreux combats qu’il faut encore mener. C’est un film intelligent, capable de désigner ce qui ne va pas tout en se référant à une culture Saoudienne qui gagne à revivre, à exister et à être partagée. Je ne peux que conseiller à toutes et à tous d’aller jeter un œil à ce film qui a tant à dire, loin des idées préconçues sur une région du monde où les peuples ont des choses à offrir, loin des gouvernants que l’on doit encore et toujours dénoncer. A ce titre c’est probablement le film qui m’a le plus ému cette année. Même s’il y a aussi eu Adieu les cons et L’homme du président, deux films d’une force incroyable, deux films mémorables pour lesquels j’ai énormément d’amour.

© Jérôme Prébois – ADCB Films

Un mot tout de même pour le streaming, et Netflix tout particulièrement, puisque bien que je ne cesse de dénoncer son rapport néfaste au cinéma, la plateforme parvient parfois, timidement, à me donner envie d’en dire du bien. C’est rare, mais quand je les vois publier des films de Youssef Chahine, annoncer leur décision d’investir dans le cinéma Libanais, et tenter de le mettre (péniblement) en avant, j’ai quand même envie d’être optimiste. Je ne cesse toutefois de leur reprocher leur incapacité à faire un travail éditorial, à inciter au visionnage de ces œuvres qu’ils se content de balancer en fond de catalogue. On l’a d’ailleurs vu avec le film Taïwanais A Sun, multi-récompensé et pendant un temps dans la course à l’Oscar, qui a été inséré au catalogue et est passé inaperçu. Mais ils ont, au moins, le mérite d’investir ici et là dans un cinéma qui n’intéresse malheureusement pas (ou peu) les distributeurs traditionnels. Et c’est là pleinement le rôle d’une telle plateforme, je l’ai toujours dit, à l’image de ce qu’ils font avec la distribution de séries coréennes. Ca ne m’intéresse pas d’avoir les derniers films sur Netflix, d’ailleurs je pense qu’il n’y a rien à changer à la chronologie des médias telle qu’elle est actuellement. Ce qui m’intéresse, c’est qu’une telle plateforme me permette d’accéder à un contenu qui n’est trouvable nulle part ailleurs. En parlant de séries coréennes, on a vu cette année Itaewon Class, Extracurricular, Crash Landing on You et My Holo Love, que je recommande à toutes les personnes qui auraient envie de s’essayer au genre histoire de changer des habituelles séries américaines.

Les jeux vidéo pour s’évader

Les jeux vidéo ont inévitablement une place importante dans mon année. D’abord parce qu’un nombre de titres important passe entre mes mains via ma collaboration avec JeuxOnLine (mais également Pod’Culture sur lequel je parle déjà du medium), mais aussi parce que cette passion ne cesse de m’étonner et de me mettre face à des œuvres toujours plus fortes, plus intéressantes. L’année a évidemment été marquée par la situation sanitaire avec de multiples reports, mais quelques jeux ont su tirer leur épingle du jeu. Je ne m’étendrai pas éternellement dessus car le cœur de La Tentation Culturelle reste le cinéma, alors je me contenterai de vous donner une petite liste des titres qui ont accompagné mon année :

J’aurais pu aussi mentionner 13 Sentinels : Aegis Rim et The Last of Us Part 2, mais je ne les ai pas encore terminés, le temps n’étant malheureusement pas encore extensible. Toutefois cela a été une belle année, avec en point d’orgue le très grand Yakuza : Like a Dragon que j’ai profondément aimé. L’autre grand titre de l’année, c’est Demon’s Souls, remake d’un grand jeu qui l’a bien plus sublimé que je ne l’espérais.

© SEGA 2020

C’était évidemment une année particulière pour les jeux vidéo puisque de nouvelles machines sont arrivées, une génération a été franchie, même si beaucoup n’ont pas encore eu la chance de sauter le pas à cause du coût que cela implique, ainsi que de stocks qui peinent à tenir le coup face à la demande. Mais c’était pour moi très spécial. Je ne cache jamais l’origine de ce dont je parle : si un livre ou un jeu a été obtenu gratuitement, par l’éditeur, je ne m’en cache pas. Non pas pour me laver de tous soupçons, mais par honnêteté, pour permettre à chacun de savoir dans quelles conditions j’ai pu avoir accès à quelque chose. Et ce qu’il s’est passé en 2020, c’est que j’ai obtenu une PlayStation 5 de la part de PlayStation France via JeuxOnLine. Une console reçue en avance, dans l’objectif de parler de celle-ci aux lecteurs du site mais aussi de pouvoir aborder sereinement les jeux de la console avant son lancement. Cela a été un drôle de moment pour moi. Quand j’étais adolescent, je salivais devant les journalistes qui recevaient leur PlayStation 2 ou 3 avant tout le monde, pouvant déjà y jouer alors que je devais attendre de les avoir un jour. Et puis cette année, c’était moi, j’étais dans la peau de cette personne privilégiée, cette personne qui devait parler de la console pour donner envie aux plus jeunes de s’y essayer un jour. Qu’est-ce que cela a changé ? Pas grand chose, j’ai traité la console de la même manière que n’importe quel jeu, film ou livre que l’on m’aurait envoyé pour une critique. Je n’étais là que pour donner mon avis sur le produit. Mais une certaine nostalgie est arrivée, en me rappelant du gamin que j’étais, et je me suis rendu compte qu’il faut aussi avoir conscience de ce type de privilège : c’est matériel, anecdotique, mais beaucoup de gamins aimeraient être à cette place.

La lecture comme remède

2020, cela a été aussi l’occasion de franchir le pas et de passer à Kindle. Le livre numérique m’a toujours semblé difficile à admettre tant le livre est associé, plus qu’à une simple lecture, un véritable objet. Mais la place qui se réduit dans les bibliothèques m’a mené au même constat que pour les jeux vidéo, les films ou même les mangas et comics : il faut savoir faire un compromis sur l’objet. Et puis, ce n’est peut-être pas plus mal de désacraliser l’objet à l’heure où il serait bon d’accélérer la remise en question d’une surconsommation de biens qui finissent irrémédiablement par prendre la poussière sur une étagère une fois pleinement consommés. On pourrait dire que cette idée est paradoxale quand on fait le choix de passer sur un Kindle, créé et entièrement géré par Amazon, et ce serait vrai. Une critique à laquelle je ne peux véritablement opposer de défense : j’aurais aimé passer par une autre liseuse, mais de la même manière que Google et ses services, il est difficile de trouver aussi efficace ailleurs.

© Hi Comics 2020 Wilson/Ward

Malgré une année pleine de lectures, j’ai mis du temps à trouver quelles œuvres en retenir. Notamment parce que la plupart de mes lectures arrivent en retard, à l’image de L’Art de perdre de Alice Zeniter que j’ai reçu en cadeau de Noël et que je dévore actuellement. Son histoire d’identité et d’interrogations sur ses racines raisonne très largement en moi. Mais il y a un roman sorti en France en 2020 qui m’a tout particulièrement captivé, c’est Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-joo. Roman féministe qui a bousculé la société Coréenne il y a quelques années, donnant même lieu à une adaptation cinématographique dont je parlerai peut-être un jour ici si l’envie m’en prend enfin, l’œuvre est arrivée dans une version Française en début d’année 2020. Passionnant à lire, le roman mériterait à être plus connu. Enfin, vous savez mon attrait pour les comics, et je retiendrai trois titres de cette année : These Savage Shores de Ram V, Invisible Kingdom de G. Willow Wilson et Spider-Man : L’histoire d’une vie de Chip Zdarsky. Pour les deux premiers, je vous renvoie vers les critiques que j’ai publié à leur propos sur ce blog. Quant au Spider-Man de Chip Zdarsky, c’est un sublime hommage au personnage en l’imaginant à plusieurs stades de sa vie, comme s’il avait vieilli avec ses lecteurs. Un héros pour lequel j’ai déjà raconté mon amour plus d’une fois, alors il n’était pas bien compliqué pour moi d’être passionné par ce titre.

Meilleurs vœux 2021

2020 aura été difficile pour beaucoup de monde mais j’espère que vous, qui me lisez, avez pu vivre de belles choses malgré la situation que l’on connaît tous. Je vous souhaite que 2021 soit une année plus douce et pleine de beaux moments, et que l’on se retrouvera très bientôt pour discuter d’œuvres qui nous passionnent. Bonne année à vous, et prenez soin des gens qui vous entourent.

5 réflexions sur “Bilan 2020, une belle année culturelle

  1. Une bonne année à toi !

    C’est vrai que l’année de cinéma a été plutôt bonne … je vais quand même rajouter étant donné les circonstances. De mon point de vue of course. Pour moi cinéma et blockbuster (ou sans aller au blockbuster, disons grosse sortie attendue) vont de pair (même si je vais voir beaucoup d’autres choses aussi). Du coup Dune, Mulan (bon il semble qu’il soit pas terrible) et d’autres que je n’ai plus en tête m’ont clairement manqué. J’ai aussi un assez gros problème avec le cinéma français (sauf pour l’animation) alors cette année j’ai un peu grincé des dents, mais j’ai cela dit considérablement augmenté la part de films français vus au ciné (j’en ai vu presque autant que l’an dernier alors que j’y ai vu quasi 2 fois moins de films). A côté de ça, c’est vrai que je regarde mon top de films de 2020 et honnêtement il n’a pas à rougir.

    Jojo Rabbit et L’adieu font partie de mon top aussi. Est-ce que tu as vu L’ombre de Staline ? Si oui, tu en as pensé quoi ? Si non, je te le conseille. Il m’a fait très forte impression même si pas parfait. Un film ambitieux d’une réalisatrice pas très connue.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci, bonne année !

      C’est pareil pour moi, les blockbusters font aussi le cinéma, néanmoins je tenais à montrer que même sans eux le cinéma a pu offrir de très belles choses. Finalement, à mon sens, c’est plus la fermeture des cinémas que l’absence de blockbusters qui a réduit le nombre de bons films sur l’année. Un paquet d’indépendants doivent attendre la réouverture, alors que les blockbusters finiront tous un jour ou l’autre sur une plateforme de streaming (comme Mulan ou Soul, et bientôt Dune).

      J’ai vu L’ombre de Staline, mais j’ai pas vraiment accroché au film. Il m’a laissé sur la touche, j’ai trouvé qu’il manquait cruellement de liant, un petit quelque chose qui aurait pu le pousser plus loin. L’histoire est passionnante et Agnieszka Holland fait un bon travail à la réalisation (même si certains choix souffrent parfois du montage, je trouve) mais j’ai trouvé James Norton en-dessous de ce qu’il aurait pu faire. C’est un bon film, mais il m’a pas emporté.

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  2. Je lis ce bilan avec beaucoup de retard, mais aussi beaucoup d’intérêt. Ton retour de l’année 2020, notamment sur le plan cinématographique est très éclairant. Je suis assez admirative de la quantité et surtout la qualité que tu produis sur l’ensemble des sites où tu es investi. Et mine de rien, c’est vrai qu’obtenir la PS5 pour en faire un retour aux futurs possesseurs est une petite consécration. Je ne peux que te souhaiter une belle continuation pour 2021 :D

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