Bilan de 2018, de grands bouleversements et la redécouverte

Nous y voilà, l’année 2018 s’est achevée et une nouvelle apparaît devant nous. Grandes résolutions, rêves et choix s’offrent à nous, mais avant de tourner définitivement la page sur la riche année 2018, arrêtons nous quelques instants pour un bilan à la saveur particulière.

Je tiens tout d’abord à vous souhaiter à toutes et à tous une très belle année. Que la vie vous amène bonheur, amour, santé ou obstacles divers, j’espère très sincèrement que chacun(e)s d’entre vous pourrez passer cette année dans les meilleures conditions possibles. On n’échange évidemment pas toujours et je ne connais pas la majorité des gens qui lisent ce blog, mais sachez que c’est toujours un plaisir d’échanger avec vous, vous partager mes impressions, et parfois découvrir également vos avis en commentaires ou sur les réseaux sociaux.

Mais c’est également l’heure des remerciements, puisque vous ne cessez d’être plus nombreux(ses) à me suivre ici et sur Twitter. Le compteur de visites sur le blog est supérieur à l’année passée, et ce malgré un nombre d’articles publiés en baisse. En effet, si je publiais 117 articles en 2017, il n’y en a eu « que » 73 en 2018. Plusieurs raisons à ça, et elles sont toutes personnelles. Qu’il s’agisse d’études (avec la fin de mes études de droit), de travail ou simplement d’un manque d’occasions d’aller au cinéma, l’année a été si riche que je n’ai pas toujours pu écrire autant que je le souhaitais. Pour autant, j’ai réussi à maintenir une moyenne d’un peu plus d’un article par semaine, et ce sera l’objectif également pour 2019.

Enfin, et pour terminer sur les remerciements et analyses vis-à-vis du blog, celles et ceux qui me suivent sur Twitter ont pu lire cela.

Et c’est probablement une des plus belles surprises de l’année ! Je parle évidemment de beaucoup d’œuvres très populaires, vous connaissez mon amour pour les super-héros, et mes intérêts cinématographiques qui vont autant vers le cinéma indépendant que les blockbusters. Mais l’intérêt du « blogging » pour moi réside également dans la possibilité de faire découvrir des œuvres moins connues, pourtant facilement accessible à chacun, mais qui ne bénéficie que d’une publicité très limitée. En découvrant que ma chronique de la série coréenne Something in the Rain était un des articles les plus consultés sur le blog l’année dernière (le 6ème pour être précis, et même le 1er si on ne compte que les articles publiés en 2018), j’ai ressenti une sorte de fierté -sûrement à tort, d’ailleurs- en me disant qu’un tel article, sur une série quelconque qui est apparue en fond de catalogue de Netflix sans la moindre publicité malgré le petit macaron « Netflix Originals », pouvait également attirer l’œil. Au-delà du plaisir de voir qu’une chronique de l’un de mes gros coups de cœur de l’année fasse une telle audience, cela ne fait que renforcer mon envie de mieux cibler les articles que je rédige, sans chercher la quantité, mais plutôt dans le but de faire découvrir des œuvres qui me touchent vraiment ou qui, au contraire, m’ont réellement déçues.
Cette évocation des séries coréennes me permet d’ailleurs d’embrayer -habilement, direz vous- vers le premier bilan de cette année 2018, celui du cinéma, où j’ai d’une certaine manière pu redécouvrir le cinéma coréen.

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Des mots, des rêves et du cinéma coréen

C’est probablement la couleur qu’a prise mon année cinématographique. Amateur de cinéma coréen depuis bien longtemps, ses thrillers et ses polars, c’est aussi un cinéma qu’on a trop souvent vu s’embourber dans la tentative de répéter le succès de Memories of Murder. Si certains réalisateurs que j’affectionne énormément n’ont cessé de montrer de belles choses, je pense notamment à Na Hong Jin, j’ai souvent attend un certain renouveau ou au moins une nouvelle prise de risque. Et ça a été le cas cette année avec plusieurs films qui ont atteint nos contrées.
Il y a eu d’abord le fabuleux Battleship Island, un récit de bravoure et de résistance dans un camp de concentration où étaient parqués des coréens par les japonais lors de la seconde guerre mondial. On en retient évidemment un récit bouleversant, mais aussi une grande maîtrise du réalisateur Ryoo Seung Wan. De la mise en scène aux ombres, lumières et à cette utilisation des « gueules noires » des mines, jusqu’à l’évasion finale, en passant par une mémorable scène des bougies (voir le GIF plus haut), Battleship Island fait sans mal partie de mes plus belles expériences cinématographique cette année.
Mais le cinéma coréen ça a aussi été A Taxi Driver, une histoire touchante et méconnue où Song Kang Ho a encore une fois montré l’étendu de son talent, sa capacité à exploiter les silences et à faire passer tant d’émotions. Mais également Burning, adaptation d’une nouvelle de Haruki Murakami, en sélection à Cannes, avec Steven Yeun, qui nous racontait une jeunesse désabusée dans un thriller quasi-érotique où nous étaient offertes des scènes fantastiques. Je pense à celle de la danse en contre jour, mais bien d’autres attiraient l’attention pour nous capter hors du temps.

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Le cinéma coréen s’est aussi illustré d’autres manières, avec un film d’espion relativement classique mais au final mémorable, je parle de The Spy Gone North et son récit qui semble d’actualité. Illang : La Brigade des Loups chez Netflix, adaptation de l’anime japonais Jin-Roh, dont il exploite la violence et la passion, et qui fera probablement bientôt l’objet d’une critique sur le blog. Ou bien encore The Shameless, moins ambitieux, plus proche de ce que les polars coréens nous offrent habituellement, mais pourtant terriblement captivant avec une héroïne qui crève l’écran. Une utilisation quasi sans-faute de la figure de la « femme fatale », sans verser dans les clichés qui s’attachent au genre.
Enfin, cette année a aussi été l’occasion de voir réapparaître sur nos écrans des films coréens plus anciens. Il s’agit d’abord de Joint Security Area qui a bénéficié d’une première sortie cinéma en France, dix-huit ans après sa sortie coréenne. Un film monumental qui a inspiré tellement de réalisateurs de tous horizons par la suite, et auquel on rend enfin justice avec une version restaurée qui ne dénature en rien toute la puissance des images de Park Chan Wook. Et puis, il y a eu cette édition spéciale, restaurée également, de Memories of Murder. Le pionnier d’un genre, celui qui oriente la production coréenne depuis quinze ans, nous apparaît dans une géniale édition Blu-ray + DVD un an après une nouvelle sortie en salles. Avec ces deux rééditions, le label La Rabbia fait un excellent travail pour mettre à jour un cinéma qui, des années après, garde tout son impact.

Le cinéma occidental a lui évidemment connu un bouleversement. Le mouvement #MeToo et l’éclosion de réalisateurs et réalisatrices très diverses ont permis un cinéma populaire plus hétéroclite. Le succès de Black Panther n’y est pas étranger, et son importance dans le paysage des blockbusters est incontestable. On a aussi vu des femmes plus présentes, avoir une place plus intéressante dans le cinéma américain notamment, et c’est un véritable plaisir pour les cinéphiles. S’il est difficile de « juger » une année cinématographique avec seulement quelques jours ou semaines de recul, je garderai un bon souvenir de cette année 2018 où j’ai pu passer d’excellents moments au cinéma.

Les coups de coeur ont été nombreux cette année, ouverte comme d’habitude par les films des Oscars, comme La forme de l’eau ou Moi, Tonya. Deux films très différents mais qui fondamentalement marquaient à leur manière le début d’année, l’un pour la capacité de Guillermo del Toro à mettre en scène un monde fantastique, quasi-contemporain, où la réalité n’est plus la même. Et l’autre qui se sert du biopic pour dépasser ce simple cadre, avec une histoire déchirante sur fond d’interprétation géniale de Margot Robbie. Mais surtout s’il fallait ne retenir qu’un film, ce serait Hostiles : western hors du commun avec un Christian Bale à la hauteur de sa réputation et Rosamund Pike qui ne cesse de montrer qu’elle fait partie des très grandes actrices. Hostiles c’est une succession de superbes plans, une histoire terriblement touchante mais surtout une relation déchirante entre cette femme meurtrie dont la famille a été terrassée, et quelques membres d’une tribu Cheyenne.
Plus généralement on a vu cette année de nombreux très bons films, et il serait très simple d’en faire une liste. Je pense à Lady Bird, Last Flying Flag, Les heures sombres, Seule sur la plage la nuitDans la brume, Une pluie sans fin, Désobéissance, Mission Impossible : FalloutLeave no Trace, BlacKkKlansman, First Man ou La fête est finie. Je n’ai pas (encore ?) eu l’occasion d’écrire sur ce film, pour beaucoup de raisons, mais principalement parce qu’il m’a semblé très difficile d’en parler. C’est une expérience intéressante et souvent bouleversante, que je recommande chaudement. Quant aux autres films, je ne peux que vous recommander d’aller lire ce que j’en disais à l’époque dans les articles liés.
Un mot toutefois sur les fameux blockbusters Marvel : Infinity War est apparu comme un point culminant, je le décrivais à sa sortie comme la quintessence du genre, et c’est quelque chose que je maintiens sans mal encore aujourd’hui. Depuis des années les films Marvel nous apportent une nouvelle vision du blockbuster, une expression de l’héroïsme intéressante mais surtout la construction d’un univers partagé relativement cohérent. Et il sera intéressant de voir comment cet univers parviendra (ou non) à se renouveler en 2019 une fois que la saga actuelle sera conclue.

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Enfin, et c’est assez curieux, mais si je n’ai vu que très peu de films d’animation en 2018, pourtant deux d’entre eux font partie de mes coups de coeur de l’année. Il y a eu d’abord Silent Voice, une fable touchante sur le rejet et le harcèlement scolaire, et puis on a terminé l’année avec Spider-Man : New Generation, un film d’animation qui réussit tout ce qu’il entreprend et rend véritablement honneur à un univers que j’affectionne tout particulièrement.

Du courage et de l’amour

Mon année 2018 a été moins dense en matière de séries télé, pourtant quelques unes sortent du lot et m’ont offert des expériences aussi intenses que diverses.
Je commence évidemment par Something in the Rain dont je parlais plus tôt dans ce bilan. Un des articles les plus consultés sur le blog cette année, mais aussi ma plus belle expérience sur le petit écran. Série coréenne distribuée par Netflix en France, c’est une histoire d’amour, de place de la femme dans la société, du droit à faire ses propres choix, une histoire de pression de l’entourage et du droit à lâcher prise. C’est séduisant, parfaitement mené et terriblement bienveillant. Cette bienveillance se retrouve d’ailleurs dans une autre série distribuée par Netflix, et là aussi coréenne, il s’agit de Live. Plus qu’une série policière, c’est une série sur les policier(e)s. Des « bleus » qui sont lâchés face à la réalité, qui découvrent un monde en ruines mais qui vont l’affronter en se serrant les coudes. Les séries policières ont parfois tendance à verser dans la surenchère de violence et d’action, alors qu’ici on assiste à une mise en avant géniale de l’être humain, qu’il soit bon ou mauvais.

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Un autre coup de coeur est à aller trouver du côté de OCS et de sa distribution des séries HBO, je pense évidemment à la nouvelle mini-série de Jean-Marc Vallée, Sharp Objects. Menée par Amy Adams, qui crève l’écran, et une bande son formidable, c’est un thriller aussi angoissant que séduisant, avec un final que l’on ne peut oublier. Souvent glaçant, la série permet à Jean-Marc Vallée d’affirmer un peu plus la place grandissante qu’il prend dans la production télévisuelle. Loin des standards du genre, il se réapproprie les séries et propose quelque chose d’unique.
Un peu comme Cary Fukunaga avec Maniac finalement. Une série un peu improbable, souvent déroutante, mais pourtant captivante grâce à son casting et ses très bonnes idées. Enfin, Bodyguard est la dernière belle surprise de l’année : une mini-série en six épisodes venue tout droit du Royaume-Uni. Avec un Richard Madden à l’accent bien prononcé et des complots, c’est un drame politique passionnant où les personnages flirtent sans cesse avec leurs limites. Un très bon moment de télévision.

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Des jeux et des témoignages

Celles et ceux qui me suivent sur Twitter le savent : je passe beaucoup de temps sur les jeux vidéo. Mais je suis aussi souvent très critique avec des jeux qui ne me passionnent pas tant que ça, surtout cette année avec les « blockbusters » God of War et Red Dead Redemption 2 qui, malgré de bonnes choses, me sont passés un peu au-dessus. Et ça explique probablement pourquoi je n’en ai toujours pas parlé sur le blog. Mais ça arrivera un jour.
Au contraire, d’autres jeux m’ont vraiment captivé. Je pense d’abord à Spider-Man, le jeu tant attendu qui devait réconcilier ce qu’on appelle « les jeux à licence » avec les joueurs et joueuses. En effet, et pendant longtemps, les jeux vidéo adaptés de licences connues (qu’il s’agit de BD ou de films) étaient souvent traités par des studios pas forcément ambitieux, et ça a souvent été le cas des jeux sous licence Spider-Man. Pourtant ce nouvel épisode sorti en exclusivité sur Playstation 4 est venu changer la donne. Véritable blockbuster dans l’approche du récit et de la notion de héros, finalement très semblable à ce qu’un film de Marvel Studios peut nous offrir, il se révèle surtout très intéressant dans sa manière de traiter les relations du héros (Peter Parker) avec ses proches et les antagonistes. On y trouve tout ce qui fait la force du personnage, et c’est avec le film Spider-Man : New Generation un vrai plaisir pour les amateurs du Spider-Verse. J’en parlerai un jour sur le blog, un jour…

Mais mon année vidéoludique ça a aussi été beaucoup de travail pour JeuxOnline, le site où j’écris régulièrement. J’ai eu le plaisir d’y parler de Yakuza 6, conclusion à une saga qui fait partie de mes préférées, ainsi que Yakuza Kiwami 2, remake du deuxième épisode. Ce temps que je passe sur JeuxOnline est évidemment du temps en moins pour le blog, car si je ne rédige pas des tests tous les mois, un jeu demande beaucoup plus de temps qu’un film. C’est ainsi de très longues heures de jeu et encore plusieurs pour écrire mes impressions, et j’espère en 2019 pouvoir consacrer aussi plus de temps au blog.
Fin de cette aparté sur JeuxOnline, « JoL » pour les intimes, et revenons en à nos moutons. La série des Yakuza est celle qui me fait vibrer depuis des années tant dans sa manière de raconter une histoire, avec une mise en scène caractéristique du cinéma de gangsters japonais, que dans cet amour qui a grandi pour chacun des personnages. La relation entre Kiryu, le héros, et Haruka, sa fille adoptive, est formidable et sa conclusion dans le sixième épisode m’a fait verser une larme. Une larme versée également devant GRIS, un autre jeu testé pour JoL, qui nous parlait de deuil et d’acceptation. Le tout sur des dessins magnifiques de Conrad Roset, c’est une expérience unique et pleine de bienveillance. Je pourrais d’ailleurs en dire autant de Celeste, un jeu indépendant que je viens à peine de finir (toutefois sorti en 2018) et qui faisait preuve d’autant de bienveillance. Jeu réputé pour sa difficulté, il ne cesse d’encourager le joueur dans son ascension d’une montagne pleine de mystères, et instaure une relation bien différente d’autres jeux qui incitent à être bon plutôt qu’à persévérer. L’échec n’est plus vu comme tel, mais comme une leçon qui permet d’aller encore un peu plus haut. Ce renversement de la manière dont on aborde le jeu se trouvait d’ailleurs également dans Into the Breach, un jeu auquel j’ai pu jouer sur Nintendo Switch et où au lieu de chercher à tuer les ennemis, on est incité à défendre nos alliés. En passant de l’attaque à la défense, le fait de perdre des unités n’est plus réellement punitif : il faut à tout prix, quitte à se sacrifier, défendre des bâtiments où se trouvent des civiles. Un choix de game design intéressant qui offre au jeu quelque chose de différent.

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Enfin, un mot sur Enterre-moi, mon amour. Je n’en dirai pas beaucoup plus que dans l’article qui lui était dédié, mais ce jeu sorti fin 2017 et auquel je n’ai joué qu’au cours de 2018 nous racontait d’une manière très maline touchante l’épopée d’une jeune femme syrienne qui a entrepris le voyage vers l’Europe. Entre la violence de l’exil et son humour grinçant, c’était un beau moment d’humanité que nous ont offert des développeurs français. On trouve là une manière encore différente d’aborder les jeux vidéo, non plus comme simple loisir, mais aussi comme outil de témoignage. Un très grand jeu.

Conclusion, rêves et réalité

Et je m’arrêterai là pour le bilan de l’année. J’aurais pu parler de comics également : il y a eu de belles découvertes grâce à Hi Comics qui soutient le blog en me permettant de lire quelques unes de leurs publications. Je pense notamment à Invisible Republic ou Brigands & Dragons. C’est d’ailleurs l’occasion pour moi d’en parler. Tout ce que j’aborde sur le blog, ce sont des films, séries et jeux vidéo que j’ai vu ou joué avec mes propres moyens. Abonnements divers (cinéma, Netflix, OCS, e-cinema.com…) et achats réguliers me permettent d’avoir un bel éventail de possibilités pour des articles. Et c’est parfait comme ça, même si la plupart du temps je ne peux parler de films que plusieurs jours ou semaines après leur sortie. Les choses sont légèrement différentes pour les comics, puisque le label Hi Comics m’envoie de temps en temps ses publications pour en effectuer des chroniques. Je tiens toujours à être transparent dessus, chaque article concerné se voit ainsi affublé d’une mention en fin de conclusion. S’il n’y a aucune mention, cela veut dire que le visionnage ou la lecture d’une oeuvre s’est faite sur mes propres deniers.

Enfin, le plus important dans tout ça c’est que je continue à prendre du plaisir à écrire et échanger avec vous. Que ce soit ici ou sur les réseaux sociaux, il n’y a rien de plus sympathique que de voir des articles provoquer le débat ou l’envie pour vous de donner à votre tour votre avis. Que l’on soit d’accord ou non, je suis heureux de voir que la plupart du temps, lorsqu’il y a un commentaire ou une réaction sur Twitter, il est toujours très simple d’échanger.
Pour 2019, j’espère simplement pouvoir écrire plus souvent, échanger plus souvent avec vous, et peut-être me lancer dans d’autres projets pour le blog. Pourquoi pas intervenir sur un podcast, convaincre une autre plume de venir raconter des choses sur ce blog, ou proposer de nouveaux genres de chroniques. Je ne sais pas trop à vrai dire, j’aimerais essayer de nouvelles choses et pourquoi pas ouvrir le blog à d’autres contributions. Dans tous les cas, je vous souhaite encore une fois une très belle année 2019, cœur sur vous toutes et tous, et n’oubliez pas de donner de l’amour autour de vous.

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3 réflexions sur “Bilan de 2018, de grands bouleversements et la redécouverte

  1. Merci pour ce bilan très étoffé et personnel. Je te souhaite également une bonne année ! Je ne lis ton blog avec attention que depuis peu de temps, mais cela m’a déjà permis de faire de jolies découvertes ! Je ne peux que t’encourager à poursuivre, et je me réjouis de t’envoyer les questions de l’interview, dès que possible.

    Aimé par 1 personne

  2. En voilà un beau bilan, et bien maousse costaud. La série coréenne je me la suis ajoutée dans ma liste de chose à mater en 2019.
    Par contre le Hong Sang-soo je me le suis fait récemment et si intellectuellement je comprends ce qu’il raconte et perçois la façon dont il le raconte, j’accroche pas.
    Niveau JV, Gris était une superbe expérience (Celeste ne m’intéresse pas malgré tout le bien que j’en entends mais c’est vraiment pas ma came de jeu). Et maintenant que j’ai attaqué RDR2, je dois admettre que j’adore (en terme d’écriture c’est tellement au-dessus de ce que fait Rockstar d’habitude que j’en viens à me demander si en plus des crush, les frères Houser n’ont pas engagé des « nègres »).
    Enfin, évidemment, bonne route pour la suite. ^^

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